L’action s’inscrit dans le projet dénommé « promotion de l’entreprenariat rural féminin dans la ville de Ngaoui par l’accompagnement d’un groupe de femmes à l’aquaculture ».

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Il y a de cela trois mois, personne ne pouvait s’imaginer pêcher du poisson dans le village de Ngaoui et à forte raison en consommer. Le programme FAIR, ouvert par le Programme d’Appui à la société civile PASC, à travers le financement de la proposition de l’organisation JEDSODED vient d’en offrir

l’opportunité. La contribution de cette OSC à l’alimentation ainsi qu’au développement de cette bourgade de Ngaoui située après de Meiganga à la limite du département du Mbéré avec la république centrafricaine.
La première phase de l’action a consistée à une série de préparation technique visant à garantir le bon déroulement du projet. Par la suite une formation s’est déroulée du 21 au 27 août dernier, regroupant une trentaine de femmes issue de Ngaoui et des villages environnants. Il s’agissait de renforcer les capacités des bénéficiaires sur l’itinéraire technique de l’aquaculture, animée par le consultant Brahim Adoum Gangang, chef centre de pêche et à l’alevinage.
Le coordonateur du projet, Thomas Rodrigue NKama Sanama, parle d’une mobilisation des femmes satisfaisante. « Vu l’engouement, les sollicitations, on comprend que les populations sont dans le besoin de telles initiatives. D’ici deux ans, les populations consommeront des poissons frais made in Ngaoui et en commercialiseront dans les villes et villages environnants. Ce sera notre contribution au développement de la localité.» selon la personne ressource.
La mise en œuvre de cette initiative permettra non seulement d’améliorer la qualité de vie mais également d’améliorer le niveau de revenu par les multiples activités économiques qui vont découler de la disponibilité du poisson. On citera entre autres la vente du poison frais, fumé, braisé, le transport et la production avec son corolaire d’output.

 

Rodrigue TAPEO, Communicateur OR-AD