Lancement officiel du projet PROHIFI (Projet HIMO-Formation-Insertion) le 30 au 31 Août 2017 dans les Communes de Ngaoundal et Meiganga

Dans le cadre  de la mise oeuvre du Projet d’appui à la résilience socio-économique des jeunes vulnérables au Nord Cameroun (Adamaoua-Nord et extrême Nord) cofinancé par L’union européenne et le ministère fédérale d’Allemagne en vue de l’atteinte de l’objectif 1 de ce projet à savoir  L’axe 1 « insertion économique » de ce projet dont l’implémentation est assurée par la GIZ en partenariat avec le Ministère de la Jeunesse et de l’Education Civique (MINJEC), En vue d’atteindre cet objectif la GIZ a contractualisé avec l’action pour la promotion de la santé, la production et l’environnement (APROSPEN) en tant que partenaire de mise en oeuvre.  a été , à proposé au lancement officiel du projet  Le 30  Août 2017 à Ngaoundal et 31 Août 2017 à Meiganga.

Cette cérémonie avait  pour but de présenter le projet dans sa globalité à savoir les objectifs et résultat attendus par projet.

  • Phase préparatoire

Dans la phase préparatoire une réunion visant surtout l’harmonisation de la vision du projet par l’ensemble des parties prenantes et leur mise à contribution pour adopter une démarche participative permettant d’atteindre les objectifs assignés à ces ateliers de lancement. Cette phase préparatoire concernait aussi bien les aspects politiques, techniques et logistiques.

  • Phase de lancement

La phase de lancement  proprement dit été Organisé les 30 et 31 Août 2017 respectivement à Ngaoundal et Meiganga, les deux ateliers de lancement qui ont marqué de façon effective le démarrage institutionnel du projet. Les discours de lancement ont été prononcés par les Sous-Préfets des Arrondissements de Ngaoundal et Meiganga.

Les objectifs assignés à ces ateliers étaient :

  • D’harmoniser la compréhension du projet et ses approches de mise en œuvre,
  • Faciliter l’engagement de l’exécutif communal à accompagner le processus, et
  • Susciter l’appropriation et l’engagement des jeunes bénéficiaires.

Dans chacune des communes, l’atelier a mobilisé outre les jeunes bénéficiaires, les autorités administratives, traditionnelles et religieuses de la place, les sectoriels concernés, les exécutifs communaux, les organisations de la société civile et les leaders d’opinion. Après la phase protocolaire de civilités, deux temps forts ont ponctué l’évènement, à savoir les présentations en plénière suivie de la phase des échanges. Les thèmes abordés touchent aussi bien le projet et ses enjeux, les aspects liés à la citoyenneté, les messages d’appels à conscience des jeunes et surtout les messages de plaidoyers à l’endroit des exécutifs communaux et des autorités administratives pour le suivi post mise en œuvre. La phase des échanges a permis aux participants de relever les points d’ombres et de clarifier les incompréhensions.