Version web du rapport annuel d’APROSPEN.
RAPPORT D’ACTIVITES Par Le Secrétariat exécutif APROSPEN Année 2016
CONTEXTE ET JUSTIFICATION Depuis 2003, APROSPEN s’est toujours engagée auprès des communautés de base pour soutenir celles-ci à lutter contre la pauvreté et les autres fléaux qui minent son existence. Dans son approche méthodologique, elle se déploie sur le terrain à travers plusieurs thématiques. Spécifiquement au cours de l’année 2016, les activités quatre axes principales ont meublé ses interventions de terrain, il s’agit de (i) la santé communautaire, (ii) l’accompagnement du développement local à travers les OSC et (iii) la sécurité alimentaire et moyens d’existe. La thématique protection de l’environnement bien que faisant partie de nos domaines phares d’intervention n’a pas spécifiquement connu de réalisations notables. AAXE 1 : SANTE COMMUNAUTAIRE Sur le plan de la santé communautaire, il est important de rappeler qu’APROSPEN intervient en qualité d’organisation d’interface entre le MINSANTE et la société civile de l’Adamaoua depuis 2013 à travers la convention de partenariat signée à cet effet. Outre les obligations contractuelles de d’encadrement des OSC œuvrant dans la santé, de partage d’informations, elle planifie et met en œuvre plusieurs activités qui concourent à renforcer le contrôle de certaines pandémies en milieu communautaire. Plusieurs activités ont été planifiées et mises en œuvre au cours de l’année 2016.
Contexte et justification : Dans le cadre du partenariat public-privée développé par le ministère de la santé public avec la participation des Organisations de la société civile (OSC) par la mise en œuvre de la politique de la santé au Cameroun, APROSPEN à contractualisé avec le ministère de la santé public en sa qualité d’organisation interface de l’Adamaoua .Dès lors, elle a engagé un processus d’identification et de mobilisation des OSCs œuvrant dans la santé dans la région de l’Adamaoua. Il a été constaté que toutes les OSCs se caractérisent par une diversité tant au niveau institutionnel qu’organisationnel .C’est ainsi qu’il s’est avéré important de procéder non seulement à l’identification, mais aussi à la caractérisation des OSCs et bien plus, l’identification de leurs besoins en renforcement de capacité. C’est à juste titre qu’une collecte des informations a été jugé nécessaire sur la base d’une fiche d’identification des données en vue de l’élaboration d’un fichier départemental des OSCs spécifiques de la santé et d’une meilleure coordination des actions des acteurs impliqués. Le présent rapport donne le rendu du déroulement de la collecte des informations sur les OSCs œuvrant dans la santé dans l’Adamaoua et la synthèse des résultats obtenus. Objectifs Objectif général Améliorer la connaissance des OSCs œuvrant dans le domaine de la santé dans la région de l’Adamaoua. Objectifs spécifiques Identifier et fichier les OSCs œuvrant dans le domaine de la santé ; Evaluer le niveau d’organisation de chacune des OSCs ; Identifier les besoins des OSCs en renforcement des capacités.
Activités réalisées : Pour mener à bien cette collecte d’information, une fiche de collecte de données a été actualisée et validée au cours des échanges avec les différents acteurs. Après cette phase, les enquêteurs ont été coachés à l’administration de la séance d’enquête. Il s’agit de Mohamadou Laminou B. et Rougayatou Abdou mandatés par le coordonnateur national d’APROSPEN pour assurer ladite collecte. Dès lors, les activités se sont déroulées de la sorte : Prise de rendez-vous avec chaque responsable d’OSC ; Descente vers le siège des OSC ; L’administration du questionnaire sous forme d’interview semi-structuré ; Résultats obtenus -De l’effectif des OSCs identifiées Vingt(20) OSCs sur les quarante-quatre(44) attendues ont été identifiées. Soit un pourcentage de 45%.Cette situation a été favorisée par : L’opérationnalité des contacts de certains responsables ; Le non disponibilité de certains responsables lors de la descente sur le terrain ; L’absence des sièges pour certaines OSCs.
Parmi les treize (13) OSCs de deuxième niveau, toutes tiennent l’AG dont les PV de sept ont été vérifiés. Quant aux deux(02) du niveau trois, toutes tiennent ; mais les PV n’ont pas été vérifiés. Au vu des PV présentés par toutes ces OSCs la grande majorité entre elles ont des difficultés à rédiger un PV respectant les normes conventionnelles.
Tout compte fait, l’organisation et de structuration des OSCs dépendent de leur niveau. En effet, les OSCs du niveau 1 sont faiblement structurées et organisées. Celles du niveau 2 sont moyennement structurées et organisées car, toutes disposent d’un siège, tiennent des AG et ont plan d’action qui est à jour. Types d’activités menées au cours de la période 2013-2015 Les formations En ce qui concerne les OSCs du niveau 1, seule l’OSC GRADE sur les cinq (5) a mené une activité de formation des communautés dans le domaine de la santé ; 20%. Dans la même logique, une activité de formation a été menée par cinq (05) des treize (13) OSCs du niveau 2 ; soit 38,46%. Sur les deux (02) OSCs du niveau 3, une a mené une activité de formation sur le secourisme en vue de mieux encadrer la communauté en cas de catastrophe ; soit 50%. Retenons que l’activité de formation est plus menée par les OSCs de 2e niveau que celles du 1er et 3e niveau.
Les sensibilisations Pour les OSCs de 1er niveau, trois (03) sur les cinq (05) rencontrées ont effectué cette activité ; soit 60%. Pour les OSCs de 2e niveau, cinq (05) sur les treize(13) ont conduit une activité de sensibilisation ; soit 38,46%. Pour les OSCs de 3e niveau, toutes les deux (02) ont effectué au moins une activité de sensibilisation soit 100%. la distribution des moustiquaires et de certains médicaments Une seule OSC du 1er niveau parmi les cinq (05) a mené cette activité ; soit 20%. Egalement, une(01) seule OSC du 2e niveau parmi les 13 a mené cette activité ; soit 7,77%.
Aucune OSC du 3e niveau n’a mené cette activité ; soit 0%.
Les mobilisations et Causeries éducatives Deux (2) OSCs du 1er niveau parmi les cinq (05) ont mené cette activité ; soit 40%. Quatre(4) OSCs du 2e niveau parmi les treize(13) ont mené cette activité ; soit 30,77%. Aucune OSC du 3e niveau n’a mené cette activité ; soit 0%.
La prise en charge des orphelins et déshérités Seules cinq (05) OSCs du 2e niveau parmi les treize(13) ont mené cette activité ; soit 38,46%. De tout ce qui précède, il en découle que les OSCs du 3e niveau ont été plus actives sur a période 2015-2016 que celles des deux autres niveaux.
Dix-sept (17) OSCs de sur vingt(20) au total des trois niveaux vivent des ressources propres, soit 85% ; contre Dix(10) seulement qui ont bénéficié d’une subvention de bailleurs de fonds divers, soit 50%.
contre onze(11) qui bénéficient des appuis des programmes de l’Etat, soit 55%.
Deux(02) OSCs ont bénéficié de l’aide de l’Etat, soit 10%.
Onze(11) OSCs ont bénéficié de l’aide d’un programme de l’Etat, soit 55%.
Sept(07) OSCs ont bénéficié de l’aide venant d’autres, soit 35%.
Au regard des besoins formulés par les OSCs des différents niveaux dans ce tableau, il ressort que :
Deux (02) OSCs de niveau 1 et sept(07) OSCs de niveau 2 sur vingt(20), ont besoin de renforcement des capacités en gestion gouvernementale ; soit 45% du total des OSCs.
Trois(03) OSCs de niveau 1 et six(06) de niveau 2 sur vingt(20), ont besoin de renforcement des capacités en écriture, suivi et évaluation de projets ; soit 45% du total des
OSCs.
Une(01) OSC de niveau 1 et quatre(04) OSCs de niveau 2 sur vingt(20), ont besoin de renforcement des capacités dans le domaine de la santé ; soit 25% du total des OSCs.
Trois(03) OSCs de niveau 1 ; quatre(04) OSCs de niveau 2 et 01 OSCs du niveau 2 sur vingt(20), ont besoin de renforcement des capacités en technique de plaidoyer ; soit 40% du total des OSCs.
Trois(03) OSCs de niveau 2 et deux(02) OSCs de niveau 3 sur vingt(20), ont besoin de renforcement des capacités en TIC soit, 25%% du total des OSCs.
Cet état des choses nous permet au bout du compte de comprendre et de conclure que le besoin en renforcement des capacités pour les OSCs de 1er niveau et du 2ème niveau dans la gestion gouvernementale ; en écriture, suivi et évaluation de projets et dans le domaine de la santé s’impose.
Par ailleurs, nous relevons que toutes les catégories des OSCs recensées ont besoin d’un renforcement de capacité sur la technique de plaidoyer. Cependant, seules les OSCs de 2e et 3e niveau ont exprimé leur besoin en renforcement de capacité sur les TIC.
Difficultés rencontres De nombreuses difficultés ont été rencontrées au cours de cette enquête à savoir : Quatre(04) OSCs n’ont pas de siège, Certaines OSCs ont des sièges mais sans logo indicateur ; Des contacts inopérationnels de certains responsables.
CONCLUSION En définitive, la collecte d’information auprès des OSC œuvrant dans la santé dans le département de la Vina s’est effectuée en quatre jours. Il faut dire qu’a travers cette enquête de collecte de données APROSPEN entant qu’organisation interface a apporté sa contribution non seulement sur l’identification des OSCs mais aussi sur l’évaluation de leur niveau organisationnel et institutionnel ; voire leurs besoins en renforcement de capacité. Il en découle de cette mission que plusieurs OSCs sont engagées à accompagner APROSPEN dans ses différentes actions.
Contexte et justification. Mais fort est de constater que ces dernières n’obtiennent pas les services et soins de santé de qualité auxquels ils aspirent légitimement. L’analyse du contexte environnemental de la santé au Cameroun met en évidence une forte déréglementation. L’Etat y joue plusieurs rôles notamment, la régulation, la production, la vente et l’achat des services et soins. La corruption vigoureusement combattue au Cameroun se trouve vivace en milieu hospitalier. La vente parallèle des médicaments y occupe davantage de place. Et, pour paraphraser le Pr Pierre ONGOLO ZOGO dans « Solidarités oubliés dans le système de santé camerounais », « le fonctionnaire est le concurrent direct des formations sanitaires publiques au gré de la capacité à payer des usagers. Les valeurs cardinales de tout système de santé – équité, humanité et justice sociale – sont devenues de vains mots dans cette jungle du « secteur marchand de la santé ». Suite à une actualité nationale, fortement médiatisée au début de l’année 2016, des Directives Gouvernementales ont été prises par une note du Ministre de la Santé Publique adressée aux responsables des formations sanitaires publiques, datée du 31 mars 2016. Au cours d’une communication, Monsieur André MAMA FOUDA a martelé fermement « J’engage tous les directeurs à la mise en œuvre immédiate et sans délai de ces directives qui feront l’objet d’une évaluation périodique, assortie de sanctions éventuelles ». C’est dire que par cette note, qui est arrivée comme une sonnerie de la fin des dérives en milieu hospitalier, le Gouvernement de la République restaurait le droit à la santé aux populations du Cameroun à travers un appel insistant sur l’amélioration de l’accueil, de l’orientation et de la prise en charge des patients. Elle comporte des indicateurs clairs de performance. Dans notre rôle citoyen de défense des intérêts des populations en tant qu’Organisation de la Société Civile et dans notre mission de suivi des politiques publiques et systèmes de santé, nous avons lancé, au cours de ce dernier trimestre de l’an 2016, dans la région de l’Adamaoua une enquête basée sur l’observation possible par tout visiteur avisé de ces indicateurs de performance au sein de sa formation sanitaire hôte. But de l’enquête Assurer nos rôles de veille citoyenne et de partenaire du Ministère de la Santé Publique dans sa quête permanente d’amélioration de la santé des populations du Cameroun. Cibles de l’enquête Les hôpitaux de District de santé et les CMA ont retenu notre attention pour les raisons ci-après : ils accueillent une frange importante de la population des patients et en première intention, les urgences médicales. Directives Gouvernementales sur lesquelles a porté le suivi indépendant. La note du Ministre de la santé publique à la fin du premier trimestre de 2016, titrée, « Directives N° D 30-195 D/MINSANTE/SG du 31 mars 2016, relatives à l’Accueil, l’Orientation et la Prise en charge des Patients dans les Formations Sanitaires Publiques, adressées aux Directeurs des hôpitaux de 1ère et 4ème catégories et, aux Médecins-chefs des CMA (5ème catégorie) », a ressassé dans son introduction, une litanie de dérives décriées par les médias nationaux mais aussi, elle a prescrit des directives élémentaires devant garantir l’accès à la santé des populations au Cameroun. Cinq dérives au total ont été relevées par le Ministre de la santé publique. Il s’agit de : Le mauvais accueil des patients et de leurs proches. Le manque d’orientation et d’encadrement des malades au sein de l’hôpital. Le retard et les défaillances dans la prise en charge des malades. Le rançonnement, le détournement des malades et les circuits parallèles de vente des médicaments et de consommables. L’absence de compassion pour les malades en détresse, en état de souffrance physique, morale ou mentale. Le Ministre achevait la peinture de ce tableau, somme toute regrettable, en rappelant que l’humanisme et l’empathie sont des comportements que doit adopter tout personnel soignant en toute circonstance au sein d’une Formation Sanitaire, dans le respect de l’éthique et de la déontologie. Dans le cadre du présent rapport, seule la première directive, a fait l’objet du suivi indépendant. Il s’agit de l’Accueil et Orientation qui ressortent les directives suivantes : Le port du badge d’identification est obligatoire pour tout personnel de la Formation Sanitaire. Les espaces d’accueil et d’orientation des usagers doivent être fonctionnels en veillant à la tenue et à la formation aux bonnes manières du personnel dédié. Les salles d’attentes doivent être propres et disposer des bancs, des panneaux d’information et des lieux d’aisance à proximité. Un plan d’orientation des services et des panneaux indicatifs doivent être visibles Méthodologie de l’enquête Une personne non déclarée visite une formation sanitaire cible et répond aux questions portées sur son guide sans interviewer qui que ce soit à ce sujet. La compilation des réponses a permis l’analyse des données collectées et commentaires utiles à ce sujet puis, la consolidation du présent rapport. In fine ce rapport, qui est destiné au RESYPAT qui devra integrer les rapports similaires issus d’autres régions pour le pour le porter à l’attention du Ministre de la santé publique. L’hôpital régional de Ngaoundéré, les districts de santé de Ngaoundéré urbain, de Djohong, de Tibati, Tignère et Meiganga ont été concernées par la collecte de données. Résultats obtenus 153 Visiteurs mystérieux ont été croisés et interrogés selon le guide d’entretien élaboré à cet effet. Pour ce qui est de l’Indicateur suivi 1 : Port du badge d’identification par le personnel au sein des formations sanitaires publiques. Le dépouillement des données de l’enquête a révélé que seulement 26,34 % du personnel de santé croisé par les « Visiteurs mystérieux » arboraient un badge d’identification. Cette moyenne cache tout aussi une disparité au sein de ces différents districts de santé.
Ce taux d’observance du port de badge par le personnel de santé dans la région semble faible.
Indicateur suivi 2 : Aménagement d’un service d’accueil des urgences/patients au sein des formations sanitaires publiques. Venant aux formations sanitaires publiques ayant aménagé un service d’accueil des urgences, les données de l’enquête révèlent qu’en moyenne quatre-vingt-douze virgule soixante-quinze pourcent (92,75%) des établissements visités disposent d’un service d’accueil des urgences.
Indicateurs suivis 3, 4 et 5 :
Selon les données de l’enquête, l’Adamaoua met un accent sur la salubrité et l’aménagement des lieux d’aisance à proximité des services d’accueil des patients ;
Pour ce qui est de la fourniture des places assises aux services qui accueillent les patients, 40% de formations sanitaires visitées avaient des places assises
Seule la Région de l’Adamaoua s’est particulièrement distinguée positivement en termes de plaques indicatrices, 90% des formations sanitaires visitées en disposaient.
Contexte et justification Dans le cadre de la recherche de l’efficience pour la contribution de l’amélioration des OSC dans le domaine de la santé, une organisation interface a été sélectionnée dans chaque région pour appuyer et accompagner ces dernières dans ce processus. C’est dans ce cadre qu’APROSPEN a contractualisé avec le MINSANTE pour agir en qualité d’organisation interface dans la région de l’Adamaoua. Parmi ses missions, se trouve en bonne place le renforcement de capacité des organisations intervenant dans le secteur de la santé. Dans sa démarche méthodologique, l’Organisation d’interface a d’abord effectué une collecte de données ayant permis d’identifier les différentes préoccupations auxquelles les acteurs sont confrontés. Ces données ont permis de dégager les besoins en renforcement de capacité de certaines OSC, qui présentent des insuffisances en matière de communication communautaire et de rapportage. C’est dans cette optique qu’APROSPEN a organisé une formation axée sur l’approche d’accompagnement de la santé communautaire, les techniques de communication et de rapportage ce vendredi 04 juillet 2016 dans la salle de réunions du CPFF de Ngaoundéré afin d’outiller davantage ces OSC. Ce présent donne la quintessence de cet atelier. Objectifs Objectif global Améliorer le suivi d’encadrement communautaire des OSC partenaires de la santé de l’Adamaoua. Objectifs spécifiques
Méthodologie L’atelier de formation axée sur les fondamentaux de santé communautaire, les techniques de communication et de rapportage tenu le vendredi 04/07/2014 dans la salle de réunions du CPFF de Ngaoundéré a connu plusieurs temps forts. Déroulement de l’atelier Quatre points forts ont marqué cet atelier. IV.1 Présentation du module 1 : Les domaines de santé communautaire Le point focal du MINSANTE pour la région de l’Adamaoua est intervenu pour rappeler aux partUicniepvaunetsdelseOrôSClepdaersticOipSaCntdesanàsl’alatesliaenr té commuDneabuoutat,irMe.mAe Yceotkoemffiepta, ritlaagepsroénsexnptééridenecuex catégories d’acteurs : Le personnel de santé. Cette catégorie s’occupe de la prestation technique Les organisations d’appui. Ceux-ci font des prestations communautaires telles que la communication, le dialogue pour le changement de comportement, les causeries éducatives visant l’incitation des communautés à l’adoption des comportements responsables. Par ailleurs, deux types de prophylaxie sont présentés : La prophylaxie médicale qui s’occupe de la vaccination. Ici, les organisations agissent au niveau de la communauté pour les inciter à se faire vacciner ou à recevoir les agents vaccinateurs. La prophylaxie sanitaire. A ce niveau ce sont des actions communautaires à l’endroit de la base pour leur livrer des informations nécessaires pour la présentation. Dans les deux cas de figure, la communication intervient à plus d’un titre ; sauf qu’on ne peut pas communiquer sur des choses que nous ne maitrisons pas assez. C’est pour cela qu’il faut maitriser la communication, mais maitriser aussi le contenu de l’information à partager. quelques domaines parmi tant d’autres qu’ils sont intervenus.
Résultat 1 -Le rôle des OSC dans la santé communautaire est maitrisé par les participants -Les catégories d’acteurs intervenant dans le domaine de la santé sont connues.
La présentation du module 2 : Le rôle de la communication dans les campagnes de santé. Ce module est animé par le point focal de la délégation régionale de santé publique de l’Adamaoua M. OUMAROU SANDA. Prenant la parole, il a rappelé l’importance de la communication dans les rapports humains. Dès lors, quarte points ont marqué sa présentation à savoir la définition de la communication, ses objectifs, les stratégies de communication, le plaidoyer, la mobilisation sociale, la communication pour le changement de comportement et les canaux appropriés de communication.
A l’issue des échanges fort enrichissants, le point focal de la DRSP a clos ce module en rappelant aux OSCs que la meilleure approche de mobilisation communautaire passe par une bonne communication.
Résultat 2
L’information en direction du récepteur est effectivement assuréeappelant aux
OSC
Les attitudes de participants sont améliorées.
Les activités convainquant les inédits sont mis en œuvre.
La présentation du module 3 : Technique de rapportage
Animé par Mlle ROUGAYATOU ABDOU, ce module présente quatre étapes importantes à savoir la Précision de la demande, la synthèse et traitement de l’information nécessaire, l’élaboration d’un plan, présentation du contenu d’un rapport.
Les règles générales de rédaction d’un document ont été abordées dans le fond et la forme.
Resultat3 :
La méthode de rapportage a été clairement saisies par les OSC ;
Les OSC présentes à cette séance ont amélioré leur capacité de rapportage;
Travaux en focus Pour mettre en pratique les techniques de rapportage, deux groupes ont sont formés chacun avec un thème.
Groupe1 : Elaboration du rapport d’activité sur la campagne de vaccination contre la poliomyélite
Difficultés rencontrées L’atelier de formation axée sur les fondements de la santé communautaire a connu plusieurs difficultés : - Retard accusé par les OSC ; - Les insuffisances techniques des OSC en matière de communication ; - Un bas niveau d’instruction de certaines OSC ; - Les membres de certaines OSC n’ont pas suivi entièrement l’atelier. Recommandations Les recommandations suivantes ont sanctionnés la séance de formation des OSC axée sur les fondements de la santé communautaire. A l’endroit de la DRSP : - Une plus grande mobilisation des OSC œuvrant dans la santé sur les campagnes de vaccination à travers l’information. A l’endroit des OSC : - Les OSC doivent veiller à la rédaction de leur rapport d’activité ; - Une plus forte implication des OSC dans les campagnes de santé ; - Une meilleure synergie d’action entre les OSC. A l’endroit de l’organisation d’interface : - L’OI doit multiplier cette initiative - L’OI est sollicitée sur une formation des OSC à l’élaboration des plans d’action CONCLUSION En somme, l’atelier de formation des Organisations partenaires de la santé axé sur les fondamentaux de santé communautaire, les techniques de communication et de rapportage a permis aux organisations participantes d’améliorer leur capacité lesdits domaines. Cette activité ayant pour origine l’analyse faite des informations collectées auprès des organisations partenaires œuvrant dans la santé, il a été question qu’à travers les modules présentés d’assoir une stratégie visant à améliorer leur efficacité sur le terrain. La formation qui s’est produite à la fois participative et active a permis au cour des échanges et focus group d’améliorer le niveau de compréhension de ces organisations sur ces aspects. Les participants sont sortis nantis des
Contexte et justification
Plusieurs actions ont été engagées tant à travers la politique gouvernementale de santé publique que par les actions multiformes des partenaires au développement et de la société civile pour soutenir les politiques de santé au Cameroun en générale et dans la région de l’Adamaoua en particulier. Les populations sont de plus en plus conscientes des mesures appropriées pour la lutte préventive contre les maladies émergentes et ré émergentes. Outre les JNV planifiées au niveau national et régional, il existe une série de vaccination régulière dont le respect de calendrier reste un gage pour la maitrise de la santé en générale et celui de l’enfant et de la mère en particulier. Il est important de noter à ce sujet la nécessité d’accentuer les actions de mobilisation communautaire en faveur d’une réaction conséquente des populations non seulement aux JNV, mais aussi et surtout au respect de calendrier pour les vaccinations ordinaires. Outre les structures de dialogue et les relais communautaires engagés autour des formations sanitaires, il existe des nombreuses OSC qui œuvrent dans la santé communautaire et qui se déploient autour des aires géographiques bien spécifiques dans l’optique d’intensifier les communications sur les activités de santé. Les approches méthodologiques, les démarches de terrain sont spécifiques à chaque OSC. Les nombreuses sollicitations exprimées par celles-ci auprès de la Délégation Régionale de la Santé Publique de l’Adamaoua pour une harmonisation de la démarche de terrain n’ont jamais abouti à des résultats escomptés et offrent très peu de visibilité sur le niveau de mobilisation communautaire. C‘est dans ce cadre que s’inscrit cet atelier d’échanges entre les parties prenantes à la mobilisation communautaire dans l’optique de mettre en place des stratégies harmonisées d’intervention en vue de mieux atteindre la cible.
Objectifs
Objectif global :
Améliorer la participation communautaire aux JNV.
Objectifs spécifiques :
Susciter la mise la mise en place des stratégies de mobilisation sociale synergiques et harmonisées pendant les JNV et autres activités de santé ;
Faciliter la planification des activités de terrain ;
Méthodologie Pour atteindre ces objectifs, une approche méthodologique participative a été adoptée. Elle a consisté spécifiquement à mobiliser l’ensemble des OSC œuvrant dans la santé, le point focal de la santé de l’Adamaoua et la consultante de l’UNICEF pour un travail d’échanges établi pour une demi-journée au CPFF le samedi 11 octobre 2016 à 10h précises.
Déroulement de l’atelier /résultats Propos introductif du coordonnateur d’APROSPEN A la suite des civilités d’usage prononcé par le coordonnateur d’APROSPEN à l’endroit des participants, il s’est appesanti sur les objectifs de l’atelier à savoir ; amener les OSC à adhérer massivement aux JNV et rechercher la synergie entre acteurs afin de susciter un bon résultat. Il a aussi insisté sur l’importance des échanges, gage de l’atteinte des résultats efficients de l’action. L’agenda de l’atelier a par la suite été déroulé et adopté à l’issu des échanges fructueux.
Intervention de Mme EBODE Il est important de rappeler que Mme EBODE est la consultante à l’UNICEF. Après sa présentation, elle a demandé aux autres participants de se présenter individuellement pour la bonne marche de cet atelier. Pendant cette phase, on note la présence de Dr Hamadou GAMBO, Coordonnateur de l’organisation interface santé de l’Adamaoua APROSPEN et SANDA Oumarou point focal communication à la DRSP de l’Adamaoua. Pendant son intervention, Mme EBODE a insisté sur l’importance de la sensibilisation en générale et concernant les JNV en particulier afin de limiter les paralysies des enfants. De même, elle a interpellé les OSC sur les aspects auxquels elles interviendront. Il s’agit notamment de la campagne de vaccination, la vaccination de routine et la surveillance épidémiologique. Elle a enfin demandé aux OSC de créer une synergie entre elles même et la communauté environnante. Intervention de SANDA OUMAROU Comme nous l’avons dit ci haut, SANDA Oumarou est le point focal communication à la DRSP de l’Adamaoua. En effet, il vient renchérir la présentation de Mme EBODE afin qu’elle soit explicite à tous les participant. Il a rappelé que pour la DRSP, au moins 90% des parents soient informés concernant les prochaines tours de vaccination contre la poliomyélite. De même, il explicite les trois types de vaccination que Mme EBODE a évoquée. Pour ce qui est de la campagne de vaccination, il s’agit de continuer à informer les parents sur les tours à venir pour les enfants de 0 à 10 ans pour les autochtones et tout âge pour la population refugiée. La date de ce tour est connue, il s’agit en fait du 30 octobre au 02 novembre 2016. Quant à la vaccination de routine, il s’agit de sensibiliser la population à respecter au moins les cinq tours de vaccin, dont de la naissance à 11 mois. Il a rappelé que le taux d’abandon de cette vaccination est alarmant car plus de 24 % d’abandon est enregistré cette année dans la région. Il revient donc aux OSC de sensibiliser le maximum des parents possible afin de limiter cet abandon. Pour ce qui est de la surveillance épidémiologique en fin, il a rappelé les différentes maladies à surveiller. Il s’agit notamment de la paralysie flasque et aigue, le tétanos néonatal, la fièvre jaune et la rougeole. De même, il a expliqué la manifestation de chacune d’elle dont pour la fièvre jaune; les yeux, pomme de main, le pied, y compris les urines jaunes. Cette situation assez alarmante telle que présentée rend les participants confus et pourrait si rien n’est fait, compromettre l’atteinte des résultats. A la suite de cette présentation, les échanges s’en ont suivis et ont permis également de tirer des nombreuses résolutions et recommandations. Résolutions et recommandations Le point focal est mandaté pour fournir les informations sur les volets d’accompagnement communautaire que APROSPEN doit consolider sous forme de un document synthétique (dépliant) qui sera distribué aux différentes OSC ; Changer les tendances dans certains quartiers à l’instar de Bamyanga Don Carlos et Sabongari III afin d’obtenir les résultats souhaités ; Les différentes associations sont tenues d’élaborer leur plan d’action jeudi 16 octobre et déposer à APROSPEN et la synthèse pour adopter un plan global est prévue samedi 19 dans ses locaux ; Mettre en place une action synergique. Résultats Une forte mobilisation des organisations partenaires de la santé.
22 OSCs de santé participent activement à la rencontre et échange avec la représentante de l’UNICEF, la Point focale communication DRSP/AD et le Coordonnateur de l’OI/OSC-MINSANTE/AD sur les axes de la surveillance épidémiologique. Réflexion collégiale sur la stratégie harmonisée et synergique de relais communautaire autour des JNV est définie et opérationnalisée; Les activités de terrain sont planifiées et mises en œuvre. Conclusion Au terme de cet atelier, on marque la satisfaction des OSC présentes et leur engagement à travailler en synergie pour une meilleure couverture vaccinale dans la région de l’Adamaoua. Une autre réunion est prévue samedi 19 octobre dans les locaux d’APROSPEN pour l’élaboration d’un plan d’action global d’intervention de chaque OSC.
Contexte et justification En dépit des avancées notables en matière de lutte contre le VIH/SIDA, cette pandémie continue à faire des victimes particulièrement chez les femmes et enfants. La situation reste préoccupante dans la région de l’Adamaoua où plus de 35% d’accouchement s’opèrent en dehors des formations sanitaires. Cet état de choses compromet malheureusement l’accès aux produits et services offerts par la PTME en faveur des femmes enceintes. Plusieurs raisons, notamment les blocages socio-culturels, la peur de la stigmatisation et de la discrimination encore en cas de dépistage positif justifient en partie le refus des femmes enceintes à accéder aux consultations prénatales et donc à la PTME. APROSPEN s’est appuyée sur les services des médiatrices communautaires rattachées à APROSPEN pour animer ces causeries. Sept quartiers ont été ciblés pour abriter ces causeries, il s’agit de Damari, sabongari 3, Bamyanga, Gada Mabanga, quartier Moudang, Onaref et Aoudi. Deux causeries ont été animées chaque semaine et ce de février à octobre 2016. Résultats obtenus - 69 Causeries éducatives ont été animées au profit de 73 ménages dans 7 quartiers de Ngaoundéré - 467 personnes ont été sensibilisées sur la CPN et la PTME parmi lesquelles 241 femmes,
VIACTIVITES DE SENSIBILISATION ET D’INCITATION AU DEPISTAGE VOLONTAIRE PENDANT LA SEMAINE CAMEROUNAISE DE LUTTE CONTRE LE VIH-SIDA Contexte et justification Le VIH SIDA demeure un problème de santé publique qui ne cesse de faire de nombreux ravages. Dans la foulée, les jeunes et les professionnels de sexe demeurent les plus vulnérables dans le contexte socioéconomique qui prévaut. La semaine camerounaise couplée à la Journée mondiale de lutte contre le Sida édition 2014 s’est déroulée à Ngaoundéré sous le Thème « Zéro nouvelle infection, zéro discrimination et zéro décès liés au VIH/SIDA ». Celle-ci a connu la participation de plusieurs acteurs de la société civile actifs sur ce front dans l’Adamaoua parmi lesquelles l’ONG Action pour la promotion de la Santé, la Production et l’Environnement (APROSPEN) en sa qualité d’organisation leader et d’interface du MINSANTE pour l’Adamaoua. Les 28 et 29 novembre 2016, APROSPEN s’est déployée sur terrain à travers des sensibilisations dans les quartiers et sur le campus. A cet effet, l’ONG a effectué avec l’appui technique du Club Leaders Pairs Éducateurs de l’Université, sollicité comme facilitateur, afin de mettre en œuvre deux (02) de ses activités relatives à la semaine nationale de lutte contre le SIDA. Objectifs Objectif global : Sensibiliser les jeunes et les professionnelles de sexe sur les dangers du VIH/SIDA. Objectifs spécifiques : Renforcer les mesures de prévention chez les jeunes et les femmes professionnelles du sexe, Susciter le dépistage volontaire Déroulement des activités Préparation des activités La première activité qui a eu lieu le mardi 26 novembre 2016 de 14h à 17h était une réunion technique relative à l’organisation des causeries éducatives dans deux (02) quartiers chauds de la ville de Ngaoundéré, à savoir Joli soir et Baladji 1 situés en plein centre-ville. Pour la préparation de cette descente sur le terrain, les activités ont démarré dès 14h par une séance de briefing sur l’itinéraire et la méthodologie de travail à adopter pour l’atteinte des résultats. Les réflexions menées, la stratégie adoptée, les participants à l’action se sont repartis en deux groupes de 4 et 5 personnes pour sensibiliser simultanément dans les deux quartiers choisis. Sensibilisation dans les quartiers chauds Il faut signaler que l’ONG APROSPEN avait au préalable pris des dispositions visant à informer aussi bien le chef de quartier, que la population cible. C’est la raison pour laquelle les pairs éducateurs ont pu évoluer aisément sur le terrain. Les pairs éducateurs munis de deux (02) seaux de lutte contre le choléra ont sillonné les artères de Baladji 1 et Joli soir en sensibilisant au passage les populations. A l’intérieur des seaux se trouvaient le matériel de sensibilisation, à savoir :
Sensibilisation des jeunes étudiants La deuxième activité a eu lieu le mercredi 29 novembre 2016 à la guérite de l‘Université de Ngaoundéré. Il s’agissait d’une part du dépistage volontaire, gratuit et anonyme du VIH et l’organisation des séances de démonstration sur l’utilisation correcte des préservatifs masculins et féminins. S’agissant particulièrement des séances de démonstrations sur l’utilisation correcte des préservatifs masculins et féminins, un stand d’exposition a été mis en place et deux équipes mobiles ont été formées pour opérer sur les sites du campus et de la guérite de l’Université le mercredi 29-11-2016. Dépistage volontaire : Avec le partenariat acquis du GTR, une équipe mobile de dépistage a été doté d’un kit complet de dépistage et s’est déployée sur le terrain aux côtés de nos équipes. Une fois que les personnes sensibilisées ont adhéré à se faire dépister, elles orientées vers l’équipe mobile après une brève séance de counseling. Résultats A l’issue de cette opération, les résultats suivants ont été obtenus : 984 Personnes ont été sensibilisées dont 586 femmes et 498 hommes. 520 préservatifs masculins et 142 préservatifs féminins ont été distribués, 112 personnes dont 72 Hommes et 40 Femmes ont été dépistées, Conclusion Nonobstant les avancées considérables en matière de communication sur le sida, ces opérations de terrain ont été porteuses d’espoirs et ont permis à certains de sortir de leur 17 réserve pour poser de questions sur la maladie. Ce rappel s’est avéré important et surtout dans les quartiers chauds où se rencontrent les professionnels des sexes. Les populations se sont montrées très intéressées par les conseils prodigués par les pairs éducateurs. Leur bonne attitude et leur disponibilité à améliorer la qualité des causeries qui par des séquences de questions réponses sont allées bien au-delà des attentes. AXE 2 : DEVELOPPEMENT LOCALE ET ACCOMPAGNEMENT DES OSC BENEFICIAIRES DU FINANCEMENT FAIR Activité 1: Coaching et accompagnement des OSCs bénéficiaires du FAIR A la suite de nombreuses sollicitations exprimées par les OSCs de niveau I relatives au Fonds d’Appui aux Initiatives Rapprochées (FAIR) lors de la mise en œuvre du PASC, 18 AGR promues par les organisations à base communautaires ont été financées dans plusieurs secteurs productifs de la région. Bien que ces bénéficiaires soient les principaux maîtres de leurs projets, un coaching et un éventuel accompagnement ont été jugés nécessaires pour garantir l’efficience dans la mise en œuvre. C’est dans ce cadre que dix-huit séances de travail ont été organisés avec les bénéficiaires, notamment dans les cinq départements de la région. La 1ère séance de travail a consisté à évaluer le niveau de mise en œuvre des projets notamment le projet « Promotion de l’entreprenariat rural féminin dans la ville de Ngaoui par l’accompagnement d’un groupe de femmes dans l’aquaculture » réalisé par JEDSODED dans la localité de Ngaoui et bien d’autres dans diverses localités. Avec le Gics ayant été financés dans les secteurs agricoles, un besoin de coaching et d’accompagnement de proximité s’est fait ressentir dès les 1ers échanges avec les responsables de ces organisations. Le travail a consisté à procéder à la relecture des projets pour chaque structure, , échanger sur les stratégies de mise en œuvre et répondre à une série de préoccupations soulevées. Ce travail a permis de procéder au recadrage et de faciliter une meilleure implication non seulement des autres membres de l’organisation mais aussi des populations riveraines. Résultats 1 : - 18 organisations bénéficiaires du FAIR ont été coachées et accompagnées, - 03 séances de travail ont été animées au profit de chaque bénéficiaire, - 18 projets relatifs au FAIR ont été suivis dans leur exécution, Activité 2 : Renforcement de capacités techniques des OSCs de base Contrairement à plusieurs autres régions du Cameroun, la société civile dans l’Adamaoua se compose majoritairement des OSCs de 1er niveau reparties entre les GICs et les associations à base communautaire. Cette 18 situation justifie en partie leurs léthargies et surtout leur situation d’éternels assistés sur le plan technique. Sur plus de 120 projets présentés par ces OSC en 2014 pour financement FAIR, seules 18 OSC ont techniquement été éligibles Pour amorcer la recherche de solution durable à cette situation, il a été planifié des séances d’accompagnement à travers des activités de renforcement de capacités techniques et managériales. Au préalable un consultant a été sélectionné pour conduire ces ateliers dans les cinq localités suivantes : N’Gaoundéré, Meiganga, Tignère, Tibati et Banyo. Outre la confection de supports pédagogiques, sa mission a consisté à animer deux jours de formation sur chaque site et assurer le rapportage à la fin des ateliers. Les aspects administratifs et organisationnels sont assurés par l’organisation relais. C’est dans ce contexte qu’un cadre d’APROSPEN a été déployé pour assurer la logistique aux côtés du consultant sur chacun des cinq sites de formation. L’animation proprement dite a été faite de façon interactive entre les acteurs concernés. Après la phase d’exposés oraux, les travaux dans des focus groupe assortis des présentations et échanges en plénière ont permis à chaque participant de se sentir directement concerné. Résultat 2 : Au terme de ces ateliers, les résultats suivants ont été obtenus, à savoir : Activité 3: Renforcement de capacités des OSCs de 2e niveau Au regard des données collectées de terrain à travers lesquelles les OSC de 2e niveau ont exprimé leurs principales difficultés, l’écriture de projet se trouve être au centre de leurs préoccupations. Plusieurs d’entre elles ont de la peine à initier une réponse à un appel à projets de quelque nature que ce soit. Nombreuses sont les OSCs qui parviennent à peine à développer des idées cohérentes et à ressortir la pertinence du projet quand bien même l’idée du projet est originale et novatrice. Nonobstant la diversité qui caractérise ces acteurs, celles des OSCs compétentes s’ouvrent à peine aux OSCs peu outillées et interviennent très souvent en qualité d’expert dans le strict cadre de prestations payantes au profit de celles-ci, devenues au fil du temps dépendants de ces premières. L’individualisme et l’égocentrisme caractérisent toutes ces OSCs au détriment du travail d’équipe pouvant créer l’esprit de complémentarité et de synergie entre acteurs. Face à ces situations, il a été organisé dans un 1er temps un atelier de coaching des OSCs de 2e niveau autour des initiatives de gouvernance. Indépendamment de cet atelier à visée spécifique, la maîtrise des fondamentaux en matière d’écriture de projet constitue encore une réelle préoccupation pour les OSCs de 2e niveau dans la région. Pour pallier à ces insuffisances et par ailleurs inciter les acteurs à favoriser le travail d’équipe, un atelier de renforcement de capacités a été planifié et réalisé. . A l’issue des phases préparatoires, 40 représentants des OSCs de 2e niveau préalablement identifiés et contactés ont donc participé à l’atelier d’écriture organisé pendant la période du 10 au 12 mars 2016, à N’Gaoundéré. Résultat 3 : Au terme de cet atelier de trois jours, les résultats suivants ont été obtenus, à savoir : - 40 leaders associatifs ont été formés sur l’écriture de projets,
AXE 3 : APPUI A LA SECURITE ALIMENTAIRE ET AUX MOYENS D4eXISTENCE
Entre autres les objectifs stratégiques déclinés dans ce document sont (i) d’assurer la sécurité et l’autosuffisance au niveau de la consommation interne, (ii) d’approvisionner l’industrie de transformation et de créer un marché et une consommation internes pour les filières extraverties, (iii) de développer les exportations et améliorer ainsi la balance commerciale ; Ainsi le Programme d’Amélioration de la Productivité Agricole (PAPA) s’inscrit comme un apport décisif dans cette stratégie par la promotion à travers des organisations professionnelles plus performantes des productions alimentaires de base (vivriers, lait) encore déficitaires au niveau national, et d’exportation (café, cacao). Dans le cadre de ses activités, le PAPA/ADFL a prévu dans son DP1, une étude et analyse du marché du lait et des produits laitiers clés, au niveau local, national et sous régional. Pour y parvenir, le Cabinet d’étude Action Dix a été contractualisé au courant du mois de Février 2014 pour mener cette action, sur la base de ses compétences. Le présent rapport reprend les objectifs ainsi que les résultats attendus de cette étude conformément aux termes de référence ; il présente également les résultats issus de cette étude, et les recommandations qui en découlent. OBJECTIFS DE L’ETUDE Objectif général
Analyser les marchés locaux, nationaux et sous régionaux des produits laitiers clés et proposer la mise en place d’un SIM (Système d’Information sur lesdits Marchés) en collaboration avec les services statistiques régionaux.
Objectifs particuliers
Ressortir la part de marché de chaque produit au niveau local, national et sous-régional
Ressortir les préférences des consommateurs par grand centre de consommation;
RESULTATS ATTENDUS
ZONE GÉOGRAPHIQUE À COUVRIR Cette étude devait être réalisée à trois (3) niveaux classés par ordre d’importance: - Au niveau local : Les régions septentrionales, plus particulièrement les villes de Ngaoundéré, Garoua, Maroua et Meiganga ; - Au niveau national : Yaoundé, Douala, Bertoua, Bafoussam, Bamenda… ; - Au niveau sous régional : Ndjamena, Bangui, Libreville, Brazzaville, Malabo, Nigéria. GROUPES CIBLES Cette étude était orientée vers : - Les transformateurs laitiers ; - Les vendeurs des produits laitiers ; - Les consommateurs ; - Les organismes d’encadrement des acteurs de la filière laitière L’accent est mis en particulier sur le segment de lait fermenté dans la mesure où il intéresse une fraction importante des acteurs nationaux de la filière, et notamment les transformateurs semi-industriels et artisanaux. METHODOLOGIE L’enquête sur la commercialisation des produits laitiers a été couplée à celle sur la consommation de tels produits. Il s’agissait de constituer, dans chaque ville cible, un échantillon par choix raisonné des points de vente en détail des produits laitiers. Nous avons retenu les catégories de points de vente référençant ordinairement les produits laitiers, notamment les boulangeries et pâtisseries, supermarchés/supérettes, boutiques et bars laitiers. Ce faisant, nous avons retenu un nombre de points de vente à enquêter dans chaque localité d’étude en fonction de l’importance de cette localité en termes d’activité commerciale et son appartenance ou non à la zone d’activité de PAPA/ADFL. Dans chaque point de vente enquêté, nous avons administré aux clients (2 à 5 personnes) en face à face et en sortie de caisse, le questionnaire concernant la consommation. Le nombre retenu par point de vente a été fonction du trafic de clientèle pendant le séjour de l’enquêteur (au maximum 60 mn par point de vente pour administrer les deux questionnaires). L’échantillon ainsi obtenu pour la consommation était un échantillon de convenance qui reste tout à fait acceptable pour cette étude qui cherchait avant tout à saisir les préférences des consommateurs pour les différents produits laitiers consommés et les opportunités qu’un nouvel entrant peut saisir en termes d’insatisfaction des consommateurs par rapport aux produits existants. Pour ce qui est de l’échantillonnage il s’est agi, dans chaque ville cible, d’interroger tous les transformateurs industriels et semi industriels connus notamment par les organisations professionnelles ou l’INS et la Chambre Consulaire. En revanche, les transformateurs artisanaux ont été enquêtés sur la base de convenance avec pour repère la présence du produit dans le point de vente. Selon les termes de référence, cette étude devait être réalisée à trois (3) niveaux classés par ordre d’importance: - Au niveau local : Les régions septentrionales, plus particulièrement les villes de Ngaoundéré, Garoua, Maroua et Meiganga - Au niveau national : Yaoundé, Douala, Bertoua, Bafoussam, Bamenda… ; - Au niveau sous régional : Ndjamena, Bangui, Libreville, Brazzaville, Malabo, Nigé ria. Toutefois, en raison de la situation sécuritaire qui prévaut dans les pays voisins (guerre civile en République Centrafricaine, menaces de la secte Boko Haram au Nigéria, divers problèmes aux frontières avec la Guinée Equatoriale et le Gabon, etc.), la ville frontalière de Kye Ossi dans la Région du Sud Cameroun, par laquelle transitent la majeure partie des produits en provenance du Cameroun et à destination du Gabon et de la Guinée Equatoriale, en accord avec les cadres du PAPA/ADFL, a été jugée représentative des flux hors Cameroun dans la zone méridionale. Au total, 15 enquêteurs dûment formés après leur recrutement ont administré les trames d’enquête dans les 11 localités cibles (Bertoua, Bafoussam, Bamenda, Douala, Garoua, Kye Ossi, Maroua, Meiganga, Ndjamena, Ngaoundéré, Yaoundé) pendant trois à six jours sur chaque site, et suivant les échantillons ci-après:
Tableau 1: Échantillons de l’enquête
Ville Ngaoundér éMeiganga Garoua Maroua Yaoundé Bertoua Douala Bafoussam Bamenda Kye Osi Ndjamena
Supermar ché et supéret5te
Boulange rie/ Pâtiss6eri e
Point de vente Alimentati on/ Bout1iq0u e
Pour ce qui est du Système d’Information du Marché (SIM) du lait et des produits laitiers, l’équipe d’Experts a élaboré les outils de collecte des données, la méthodologie et le mécanisme de gestion qui seront mis en place en vue de l’opérationnalisation de ce SIM. Les outils de collecte et la méthodologie ont fait l’objet de plusieurs réunions locales de validation, soit dans les locaux de PAPA/ADFL, soit à l’Agence Régionale de l’Institut National de la Statistique (INS) à Ngaoundéré. Résultats obtenus Les résultats de l’étude du marché du lait et produits laitiers clés sont multiples. Ils ont été organisés en fonction des objectifs spécifiques pour faciliter la compréhension et la prise de décision du commanditaire qui est PAPA/ADFL. Dans la mesure du possible, nous distinguons le niveau local c’est-à-dire une ville d’enquête dans la mesure où certain transformateurs ont leur cible limité à une ville ou particulièrement les villes d’enquête de la partie septentrionale du Cameroun et le niveau national et sous régional constitué de l’ensemble des villes d’enquête dans la mesure où le niveau national ne peut se distinguer du niveau sous régional en raison des problèmes déjà soulignés dans la méthodologie.
De nombreux produits laitiers sont rencontrés dans les gondoles des points de vente, même dans les coins les plus reculés des régions septentrionales. Tableau 2: Description des produits laitiers clés présents sur le marché local
Quelques marques Nido, Top milk, Tino Nido, Top milk, Promex, Bergère, Pearl, France lait, Kanny, Regilait,
Lait concentré Lait pasteurisé
Boîte Sachet Pot Bouteille 78grs, 170grs, 178grs, 12235003900097gggrrr5gsssrg,,sr,s1, kg 500grs 1l, 1,5l
Nestlé, Selecta, Kady, Peak, Bonlé, Milcow, Roxane, Broli Dolait
Bouteille Pot Bouteille Sachet Bol Bouteille 1/2l 125ml, 125ml, 250ml, 625,50m0ml, l, 1l 125m25l 0ml 1/2l, 1l, 1,5l
Incolac Camlait, Nouricia, Yaourt fins Dangokiukromsestasm, SCA (Yogourt), Roklait
Pour un produit donné, le conditionn1e8m0gernst présente une grande variabilité d’autant plus qu’on passe du lait concentré au lait en poudre. Il y a d’autant plus de marques que les produits laitiers sont sollicités sur le marché.
C’est le cas de Bertoua et Bamenda.
I.1.3 Description du marché de la distribution des produits laitiers clés Les aspects mobilisés pour donner une photocopie du marché de la distribution sont essentiellement, l’échantillon des points de vente et le descriptif des produits laitiers disponibles dans les gondoles des magasins.
L’échantillon d’enquête a porté sur l’univers des points de vente alimentaire, et cet échantillon raisonné se présente comme suit :
Figure 1 : Représentation des types de point de vente enquêtés
La figure ci-dessus montre que les boutiques (44,51%) sont plus nombreuses dans notre échantillon d’étude dans la mesure où la population de ce type de commerce alimentaire est plus importante dans les villes d’enquête. Les boutiques constituent en effet le lieu de vente de proximité par excellence, où les populations peuvent facilement acquérir les articles les plus courants. La popularité de nombreuses boutiques de proximité se juge, non pas sur le luxe des articles exposés, mais sur la disponibilité des objets de la vie courante pour lesquels on n’est pas obligé de parcourir de longues distances. Lorsqu’on s’intéresse à la distribution des types de points de vente selon les villes de l’enquête, on obtient le tableau suivant : Tableau 3: Représentation des points de vente selon les villes d’enquête
Répartition des points de vente selon les villes d’enquête
Les bars laitiers constituent un type de points de vente alimentaire spécialisé dans la vente des produits laitiers et qu’on retrouve essentiellement dans la partie septentrionale du
Cameroun, à N’djamena et à Bertoua. Leur prépondérance dans la ville de Ngaoundéré s’expliquerait par l’ex-Projet Laitier Camerouno- canadien dont la fermeture dans les années 90 avait poussé les anciens employés à mettre en pratique la technicité acquise.
Produits Lait en poudre Lait concentré Lait pasteurisé Lait stérilisé Lait reconstitué Lfearitmferanitséfermenté Crème Beurre de table Fromage
Garoua
Min
Max.
Une telle diversité permet une plus grande adaptation au pouvoir d’achat des consommateurs. Tableau 4 bis:
Lait concentré Lait pasteurisé Lait stérilisé
Boîte Sachet Pot Bouteille Bouteille Pot
Poids/Volu me12grs, 25grs, 26grs, 185grs, 355 grs, 365grs, 800grs, 3759g0r0sg, rs 400grs, 900grs, 1.2510/2gkrsg,, kg 1800grs, 2.500grs 78grs, 170grs, 178grs, 15309g5rsg,rs, 2250000003ggg91rrr7ssskg,grs, 1l, 1,5l 1/2l 125ml, 125ml, 250ml, 625,50m0ml, l, 1l 125ml 250ml 1/2l, 1l, 1,5l
Quelques marques Nido, Top milk, Tino Nido, Top milk, Promex, Bergère, Pearl, France lait, Kanny, Regilait, Nestlé, Selecta, Kady, Peak, Bonlé, Milcow, Roxane, BroDliolait Incolac Camlait, Nouricia, Yaourt fins gourmets Danki kossam, SCA (Yogourt), Roklait Paysan Breton, Bocage Bridel, Claudel, Petit normand, Président Vache qui rit, Alvita, Kiri
Le diagnostic du marché du lait et des produits laitiers a été fait sur la base des réponses des enquêtés et de la documentation à notre disposition. En utilisant la matrice SWOT (Strengths, Weaknesses, Opportunities, Threats), encore connue sous le nom d’AFOM (Atouts, Faiblesses, Opportunités, Menaces), il ressort les forces, faiblesses, opportunités et menaces suivantes, dont la liste n’est pas exhaustive : Forces Une variété agro-écologique permettant la production et la transformation laitières dans une large gamme d’environnements, aussi bien dans les régions septentrionales que dans les régions méridionales ; Le lait et les produits laitiers sont disponibles au niveau de tous les marchés locaux du territoire camerounais, même les plus reculés et les plus difficiles d’accès ; Les produits offerts à la clientèle sont diversifiés, même si on note une nette domination des produits importés (lait en poudre, lait concentré, etc.) ; Faiblesses La faible disponibilité des produits laitiers sur les marchés local, national et sous régional est due à: Les races bovines locales (Goudali ou Peulh, Mbororo ou Foulani (Djafoun et Akou), Zébus « kirdis », Namchi ou Doayo, Kapsiki, etc.) sont réputés avoir une faible productivité laitière ; La production laitière dépend encore fortement du climat, avec une grande production en saison des pluies et un déficit marqué en période sèche ; Certains bassins de production ne sont pas faciles d’accès en toute saison. Le délai entre la traite et la livraison s’en trouve d’autant allongé, ce qui rend difficile l’approvisionnement des structures de transformation ; La qualité des produits n’est pas toujours garantie car non contrôlée. Qu’il s’agisse des produits locaux ou des produits importés, il n’existe pas de structures adéquates chargées du contrôle périodique de ces produits sur la marché ; Le Cameroun ne dispose pas encore de réglementation spécifique à la filière laitière ; Le conditionnement des produits locaux reste à désirer, en l’absence d’un étalonnage spécifique, et au respect approximatif des règles d’hygiène ; De même, les produits importés reconditionnés n'obéissent à aucun standard; Les produits locaux ont une courte durée de vie en raison du manque de structures permettant une plus longue conservation (chaîne de froid) . Opportunités La demande en lait et produits laitiers est assez forte au niveau local, national et sous régional, d’où les importations. Cette demande peut être satisfaite même partiellement mais de façon substantielle par les producteurs et transformateurs locaux ;
La filière laitière est retenue comme une des filières prioritaires dans le cadre des Grandes Réalisations du Gouvernement;
La mise en place des Agropoles sur tout le territoire national est une opportunité à saisir par les acteurs de la filière;
Dans le cadre de l’émergence en 2035, le Gouvernement a engagé un hydroélectriques,construction et réhabilitation du réseau routier national et interrégional, etc.)
Menaces Les accords de partenariat économique (APE) seraient, selon certains économistes, une occasion donnée à certains pays pour augmenter leur « dumping » de produits manufacturés au détriment de la production locale ; Les règles édictées par l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), qui doivent conduire à terme à un monde sans barrières douanières La persistance des maladies émergentes et réémergentes, une épée de Damoclès pour la filière laitière si les mesures de contrôle ne sont pas respectées ; L’incidence de certaines zoonoses (tuberculose, brucellose, etc.) reste un grave danger dans un contexte où le contrôle du lait et des produits laitiers n’est pas systématique.
La matrice AFOM est représentée dans le tableau ci-après :
Tableau 5 : Matrice AFOM du marché du lait et des produits laitiers clés
FORCES
FAIBLESSES
Variété agro-écologique permettant la Faible laitiers sur tous les marchés locaux, même climat ;
les plus reculés et les plus difficiles d’accès ; Inaccessibilité saisonnière de
Diversité des produits offerts à la ccleierntatèinles b; assins de production ;
Consommation du lait et des produits
Qualité des produits pas toujours garantie produits locaux.
Forte demande en lait et produits laitiers Accords de partenariat au niveau local, national et sous régional ;
économique (APE),
Potentiel cheptel bovin laitier (près de 2
Chantiers infrastructurels d’envergure manufacturés au détriment de la (barrages hydroélectriques, construction et rpérhoadbuiclitiaotnion du réseau routier national 1.1.3c Disponibilité des produits laitiers sur le marchéIncidence non négligeable de
La disponibilité désigne la présence d’ucnerptaroindeusitzosounr olesems (atrucbheércduelolsae,distribution et, par conséquent, au niveau des points de venbtreuceenlldoéseta, iel tqcu.)i sont le point de rencontre entre un produit et l’acheteur/consommateur. Elle s’analyse souvent en termes de disponibilité numérique qui est le pourcentage des points de vente qui référence un produit particulier par rapport à l’ensemble des points de vente de l’univers analysé qui référence la catégorie de produit. Cet indicateur est considéré comme la pénétration d’un produit dans le marché de la distribution.
Concernant la pénétration en distribution des produits laitiers clés, nous avons évalué la disponibilité numérique donnée par le pourcentage du nombre de points de vente référençant un produit laitier clé donné par rapport à l’ensemble des points de vente de l’échantillon d’étude.
Tableau 6: Disponibilité numérique des produits laitiers clés
Pénétration de la distribution (%)
Il se dégage de ce tableau que le lait en poudre est le plus présent sur le marché (95,7%) à la fois avec plusieurs conditionnements, plusieurs poids et plusieurs marques (voir tableaux 2 et 4bis), suivi du lait concentré (89,8%).
Il s’agit de faire un état du marché du lait et produits laitiers clés et de fournir les éléments susceptibles de permettre une compréhension de la position de marché de chacun des produits laitiers clés. A cet égard, nous présentons un état descriptif du marché de la distribution en termes des produits clés rencontrés, suivi de la disponibilité numérique de tels produits clés. Bien évidemment, comme il s’agit du marché de la distribution, les informations sont construites à partir des données collectées au niveau des points de vente en détail des produits laitiers clés. Les résultats obtenus sur la disponibilité numérique suivant les différents types de points de vente, sont indiqués dans le tableau 7.
Tableau 7: Disponibilité numérique des produits laitiers clés par type de points de vente
Lait en poudre Lait concentré Lait pasteurisé pâtis2s9e,r9ie Superm23a,r2ch e 45,7 rs 1,2 l100,
Il se dégage de ce tableau que dans les boulangeries / pâtisseries, le beurre0 de table, le fromage et le lait reconstitué fermenté sont les produits les plus disponibles.
Dans les boutiques, le lait en poudre et le lait concentré sont les plus disponibles.
Nous avons fait une analyse de la disponibilité numérique des différents produits laitiers clés. Les résultats sont contenus dans le tableau ci-après :
Tableau 8: Disponibilité numérique des produits laitiers clés par ville d’enquête 37é, 4,,4 1,2,u 31n, ,83, 9,,8 ,96,a 26a,
Ce tableau montre que le lait en poudre est le plus présent en distribution quelle que soit la localité d’enquête, sauf à Ngaoundéré.
II LES PARTS DE MARCHE DES PRODUITS LAITIERS CLES AU NIVEAU LOCAL, NATIONAL ET SOUS REGIONAL Le concept de part de marché est très important en matière de décision d’entrée dans un marché. Il suppose pourtant une définition du marché de référence objet de l’analyse qui est ici, celui du lait et produits laitiers clés. Evidemment, un tel marché de référence est suffisamment hétérogène en termes de technologies, de fonctionnalités des produits et des groupes d’acheteurs.
Le tableau ci-dessous indique la part du marché de chaque produit laitier clé sur l’ensemble des villes enquêtées.
Tableau 9 : Parts de marché de chaque produit laitier clé dans le marché national et sous régional
A l’observation, ce tableau confirme que le lait en poudre vient en tête dans le marché du lait et des produits laitiers clés avec une part de marché de 23,1%, ce qui se justifie par sa disponibilité en distribution. Par contre, le lait pasteurisé ne représente que 3,4% du marché du lait et des produits laitiers clés, ce qui peut se justifier par sa durée de conservation relativement courte.
Une analyse de la part de marché des différents produits laitiers clés est faite pour chacune des localités d’enquête et les résultats contenus dans les tableaux ci-après VI. Cette catégorie de produits bénéficie pourtant d’une intention favorable de choix de la part des consommateurs du fait de son caractère naturel. A l’issue de cette étude, les recommandations suivantes sont faites sur la nécessité de : Elaborer et déployer des stratégies pour accroître en quantité et en qualité la production du lait de manière à garantir aux transformateurs semi-industriels et industriels les seuils d'approvisionnement minima requis, et à stabiliser le marché de cette matière première ; Accroître la gamme de produits locaux plus adaptés à la demande de la clientèle (lait stérilisé, en poudre, concentré, fromage fondu, fromage à pâte pressée, etc.); Mettre en place un cadre réglementation favorable aux produits locaux, Former les acteurs de la transformation à la maîtrise des stratégies et techniques de pénétration de la distribution ; Inciter et aider les acteurs de la filière à la mise en place d’un organisme interprofessionnel pouvant élaborer les standards de qualité et labéliser les produits respectant le caractère naturel;
INTRODUCTION En dépit de la diversité de produits laitiers sur les marchés camerounais, le niveau de positionnement des produits importés est de loin plus important que celui des produits locaux. Les consommateurs et les distributeurs font très souvent appel à leur instinct pour opérer un choix sur le marché. L’offre et la demande nationale du lait et des produits laitiers suivent la tendance de l’évolution démographique, mais aussi les fluctuations des capacités de productions locales elles-mêmes dépendantes des variations climatiques. Les produits laitiers se présentent sur les marchés locaux sous de formes diversifiées (lait pasteurisé, stérilisé, yaourt, beurre, fromage, etc. et commercialisés à travers des marques, labels et conditionnements différents. Plusieurs catégories d’acteurs parfois aux intérêts divergents gravitent autour de ces produits et chacun sous un angle qui lui est spécifique. On y compte les producteurs, les consommateurs, les transformateurs, les distributeurs et les importateurs. Les rapports entre acteurs varient entre indifférence, partenariat et concurrence. L’accès aux informations relatives aux marchés de produits laitiers n’est pas assez aisé d’une catégorie d’acteurs à l’autre et parfois même au sein de la même catégorie d’acteurs. Les informations et données statistiques collectées par les services des douanes, les services du MINEPIA et/ou du MINCOMMERCE ne sont pas systématiquement diffusées au profit du grand public. Cette situation compromet le développement de la filière qui souffre déjà d’un déficit criard d’informations sur le marché. Il est pourtant évident que la diffusion des informations y relatives au moment bien approprié pourrait être capitalisée par tous les acteurs. Le partage d'informations devra favoriser non seulement les partenariats entre acteurs mais aussi et surtout permettre aux entreprises, aux unités laitières locales, aux consommateurs ainsi qu'aux organismes gouvernementaux du secteur laitier de prendre de meilleures décisions d'affaires, d’approvisionnement et d’orientations stratégiques. C’est ce qui justifie non seulement la nécessité avérée d’élaborer des outils de collecte d’informations sur le comportement de produits laitiers mais aussi et surtout l’importance de mettre en place un système d’information sur le marché. C’est dans cette optique qu’un système d‘information sur le marché du lait et de produits laitiers est élaboré. Au regard des données issues de l’étude diagnostic du marché de produits laitiers, un travail d’analyse a permis d’élaborer quelques outils de collecte de données sur le marché laitier et d’identifier les canaux actuels de leur diffusion. Les aspects liés à la compréhension de l’intérêt du système d’information sur le marché (SIM) de produits laitiers, l’utilisation des outils de collecte et la gestion de ces informations ont été abordés. Durant les travaux de cet atelier les participants ont échangé sur les thématiques suivantes : 1. Rôles du système d’information sur le marché de produits laitiers : • Apprécier la dynamique tarifaire du lait et produits dérivés sur les marchés, • Apprécier périodiquement le niveau de l’offre sur le terrain, • Améliorer la gouvernance des échanges entre acteurs, • Renforcer le positionnement des transformateurs artisanaux sur les marchés, • Faciliter l’interconnexion entre les différents maillons de la chaîne de valeurs • Maitriser le volume d’échanges sur les marchés du lait 2. Catégories de produits prioritairement concernés par le SIM Indépendamment des conditionnements, label et marque, les produits suivants sont prioritairement concernés par le SIM: Types d’informations recherchées: a) Les informations de base, b) Les informations complémentaires, 3.1 Les informations de base : Il s’agit spécifiquement des informations suivantes : Ces types d’informations dites de base sont synthétisés et transmises pour traitement par SMS ou par mail tous les jours avant 14h. Celles-ci sont traitées et soumises à la diffusion par les canaux appropriés le lendemain matin,
Les catégories d’acteurs, leurs records et leur niveau d’implication dans la chaîne de valeurs lait, Le niveau d’offre des produits importés et leur répartition spatiale sur le marché, Les records de productions, Les catégories de produits laitiers les plus consommés, Les types d’altérations de produits et/ou de plaintes exprimées par la clientèle, Les résultats de contrôles qualité opérés par les laboratoires référencés, Ces types d’informations sont traités et diffusés une fois par mois,
les centres de collecte, les unités de transformation, les centres de distribution (Douala, Yaoundé) certains gros producteurs, la douane, 4.1.1 Les centres de collecte Bassin de Meiganga : Centres de collecte de Mbarang et de Badzer, Bassin de N'Gaoundéré : Centres de collecte de Tchabbal, Dibi, Idool, Mangoli, Mbang Bouhari
Bassin de Garoua : Centres de collecte de Gashiga et de Guider. Bassin du Maroua : Centres de collecte de Bao Hosseré, Nord Diamaré, Domayo-hardé, Mindif, Gazawa Grands éleveurs : On en compte environ 5
Bassin de Meiganga: Coopérative de transformation de lait de Meiganga, Coopérative le Paysan du Mbéré, Bassin N'Gaoundéré : Société Coopérative Cameroon Milk, Waldé Béro, Waldé Texaco, Waldé Mbang, Waldé Barka Bassin de Garoua : Coopérative de transformation de lait de Garoua, Bassin de Maroua : ACFILEN, Coopérative de transformation de lait de Maroua, Sœurs Catholiques de Pétté, Redou Nyiwa, Douala (Dépôt à créer, Bureau d’inspection du port, CAMLAIT, DOLAIT, NESTLE) Yaoundé (Dépôt à créer, CAMLAIT, DOLAIT, NESTLE) 4.2 Les outils de collecte : Plusieurs types d’outils de collecte devraient être mis à différents niveaux de maillons de la chaîne de valeurs lait. Il s’agit spécifiquement de : Une fois les informations collectées, elles peuvent être envoyées par les canaux suivants : Les SMS, Le courrier, Internet entre les régions, 4.4 Traitement de l’information Les informations transmises sont soumises à un traitement à différents niveaux : Niveau 1 : MEDD régional/ supervision régional PAPA-ADFL, Niveau 2 : MEDD National/ structure centrale PAPA-ADFL Moyens de traitement : fiches de synthèse/logiciel de traitement (à concevoir) 4.5 Supports de diffusion : Les informations utiles sont synthétisées et mies sur supports appropriés en fonction des canaux de diffusion à utiliser : Radio : communiqués radios selon les formats de communication les plus appropriés, Par voie de presse : Ce sont des Communiqués de presse sous forme de tableau qui offre une synthèse des informations utiles, Par affichage : Les affiches se font sur papier format A4 ou A2, SMS, Internet (Facebook, Site Web)
Radio : radios communautaires, les antennes de la CRTV. Pour ce qui est de radios communautaires, les radios Annour, Tkirri, sont envisagées respectivement pour les localités de N’Gaoundéré et Meiganga. Une radio communautaire sera identifiée à Maroua et une autre à Garoua pour la circonstance. Par voie de presse: les journaux du monde rural constituent la cible, notamment « la Voix du Paysan ». Par affichage: Les affiches seront placées au niveau des points de vente des différents produits, les délégations du Min-commerce, du MINEPIA et le bureau de la MEDD, Autre voie de diffusion: SMS, Internet (Facebook, Site Web) 5.
A-Investissement
DESIGNATION
Unit QT P.U.
Unité 08
Unité
Unité 09
Unité
Sessio 08 n
Unité
Total InSvIeMstissement BFonc-tionTnéelmépehnotnes portables
Unité 00
Litre
Mois 7.20
FM Bénoué et
Mécanisme de financement du SIM Pour assurer le financement de la diffusion du SIM de façon durable et efficace, on pourrait préconiser la collecte de contributions symboliques mais systématiques auprès des différents maillons de la chaîne. Quatre sources de financement du SIM peuvent être retenues: 20% Les unités de transformation: 70% Les coopératives de producteurs et transformateurs laitiers : 5% La MEDD: 5%
Pour ce qui est des charges d’investissement, elles devront être financées entièrement par le programme PAPA. Par ailleurs il est important de noter que l’opérationnalisation du SIM dépend entièrement de l’engagement des acteurs à mobiliser les ressources. A ce sujet, plusieurs alternatives peuvent être envisagées, à savoir : 1. Assurer la prise en charge totale des charges d’investissement et de fonctionnement d’une année par le programme PAPA, 2. Envisager une action d’information et de sensibilisation des acteurs en vue de susciter leur appropriation à s’engager au processus. Assurer les 1ères phases de financement par PAPA sur trois années successives tout en envisageant un processus de retrait progressif selon un planning ci-après : 100% financement PAPA en 1ère année, 50 % en 2e année et 25% en dernière année CONCLUSION Le système d’information sur le lait et les produits laitiers s’appuie non seulement sur les outils de collecte d’informations, mais aussi et surtout sur les stratégies de synthèse et consolidation régulières de ces données en vue de leur capitalisation et leur diffusion régulière à travers des canaux appropriés identifiés à cet effet. Il s’avère donc être un ensemble d’outils que tous les acteurs de la filière doivent maîtriser et s’approprier afin que, suivant une périodicité déterminée d’accord parties, ils puissent être au courant des opportunités qui s’offrent aux uns et aux autres. Pour que le SIM laitier puisse pleinement répondre aux attentes des différents acteurs, les recommandations suivantes sont faites : Rendre traçables les informations sur le lait et les produits laitiers : Intégrer certains services tels ceux de la statistique et du commerce parmi les acteurs du SIM laitier ; Penser à une possibilité de financement dégressif du SIM par PAPA/ADFL sur deux ou trois ans avant de passer le relais aux acteurs ; Faire ressortir le rôle éventuel des collectivités territoriales décentralisées des bassins de production laitière dans le financement du SIM laitier ;
IIIRENFORCEMENT DES CAPACITES TECHNIQUES ET MANAGERIALES DES 3 MAISONS DE L’ELEVAGE ET DE DEVELOPPEMENT DURABLE (MEDD) INTRODUCTION La mise en place de la Maison de l’Elevage et du Développement Durable (MEDD) par le Programme PAPA-ADFL vient répondre entre autre au manque des statistiques fiables. Une situation qui constitue un frein aux politiques réelles de planification de développement de la filière lait. A titre d’illustration, il est difficile d’estimer les quantités de lait produits et/ou transformés dans le territoire national. La MEDD qui constitue une structure fédératrice (MEDD) de tous les acteurs de la filière laitière a pour rôle non seulement de défendre les intérêts de ses membres, mais également de collecter et de publier les données sur l’environnement, la production et la transformation laitière.
Malheureusement, depuis la mise en place de cette structure avec ses organes dirigeants, son opérationnalisation tarde à prendre effet.
La mission confiée à APROSPEN consiste à renforcer les capacités techniques et managériales des membres des CA ces 3 MEDD à travers l’organisation et l’animation de trois (03) sessions de formations. Chacune des sessions formation sera assortie des compétences et des outils nécessaires permettant d’opérationnaliser la MEDD.
À cet effet, l’Association Canal Développement, doit former les 39 membres des conseils d’administration des 3 Maisons de l’Elevage et du Développement Durable des 3 régions sur :
Les techniques de collecte et d’analyse des données
Les dispositions de l’acte uniforme OHADA sur les Sociétés Coopératives
Le positionnement institutionnel de la MEDD, son rôle et sa fonction dans la filière laitière au Cameroun
L’appui des faitières régionales des OP à organiser la réflexion sur l’avenir des organisations représentatives des producteurs et l’articulation avec l’administration;
Dans la foulée, les responsables des différentes coopératives mise en place par le PAPA ADFL (CUMA, Sélection, Transformation et collecte) de chaque Région ont été conviées à la formation.
Trois sessions ont été organisées, à raison d’une session pour chacune des villes de NGAOUNDERE, GAROUA, et MAROUA
Le présent rapport revient sur l’essentiel de cette formation. Il est articulé autour des
La méthodologie utilisée pour la réalisation de cette mission a été conçue pour exécuter cette activité dans les meilleures conditions possibles.
2.1. Préparation La préparation de cette mission s’est conjointement faite par l’équipe de l’Association Canal Développement et le PAPA ADFL. Cette phase a consisté essentiellement au :
L’identification et à la mise à contribution des personnes ressources
Recadrage méthodologique Après la notification du Contrat, le PAPA ADFL a demandé sous réserve des petites modifications d’élaborer les modules, conformément à l’offre technique. Ainsi, les modules suivants ont été préparés et transmis au PAPA ADFL en versions Word et Power Point : Le tableau 1 présente les personnes ayant à pris à part à cette rencontre :
Tableau 1 : Liste des participants à la réunion de travail avec la cellule opérationnelle du PAPA/ADFL
YEBGA Epse NYEMB N. Aurélie DJEDO PALWE G.
QUALITE Régisseur Assistant Technique Chef d’Unité Structuration et professionnalisation Chef d’Unité transformation et commercialisation Chef d’Unité d’Amélioration de l’alimentation
Technicien Spécialisé en organisation des producteurs Technicien Spécialisé en transformation et commercialisation Responsable APROSPEN et Expert Principal Expert associée
Au sortir de cette rencontre, il a été demandé à APROSPEN de : - Rendre la formation plus pratique que théorique en accordant plus de temps à la co-construction ; - Accorder plus de temps au module technique de collecte et analyse des données. A cet effet les fiches des conçues par PAPA ADFL ont été mise à la disposition du APROSPEN pour servir de base de travail ; - Axer le module portant sur OHADA sur des aspects précis des textes de la MEDD et de leur applicabilité en faisant une analyse critique ; - Inviter les responsables des coopératives créées par le PAPA ADFL dans chacune des Régions à prendre part à cette formation.
Préparation pédagogique
Cette phase a mobilisé deux experts de Canal Développement. Ils ont tour à tour relus les TDR de la mission et l’offre technique. En suite, ils ont élaboré le contenu des différents modules, réactualisé le chronogramme d’intervention. Cette phase s’est déroulée conformément à la méthodologie décrite dans l’offre et notamment l’objectif de faire de cette formation une action devant permettre à terme d’opérationnaliser la MEDD. Aussi, une fiche individuelle d’évaluation de la formation a été conçue.
Préparation logistique
Le PAPA ADFL et l’Association Canal Développement ont effectué chacun des tâches précises pendant cette phase.
Le PAPA ADFL a pour chaque session :
Mis à la disposition des Experts différentes fiches de collecte des données
Mis à contribution ces cadres pour le suivi de la mise en œuvres des activités de cette prestation (le responsable de volet structuration et les superviseurs régionaux)
Préparé les feuilles de présence des participants
L’Association Canal Développement a :
Imprimé, multiplié et distribué un jeu de module à chaque participant à la formation ;
Mobilisé la logistique pour la visualisation des travaux de cette formation ;
notamment ; un vidéo projecteur, trois ordinateurs portables, une imprimante, de papiers crafts, des markers des différentes couleurs, un appareil photo numérique…
RAPPORT D’ACTIVITES APROSPENANNEE 2016
Pris des dispositions pour assurer une prise en charge des participants (transports, pause café, pause déjeuner, l’hébergement des participants,…)
Préparé les feuilles de présence des participants
Contribution des personnes ressources
La préparation et l’exécution de cette mission s’est faite en étroite collaboration avec les
Superviseurs Régionaux du PAPA ADFL et d’autres personnes ressources. Le tableau 2 présente les personnes ressources mobilisés.
Pendant l’exécution de la formation, l’Association Canal Développement a mobilisé deux experts (un Docteur Vétérinaire et un Ingénieur Agronome) qui ont tour à tour :
Déterminé les attentes et les craintes des participants ; et évalué le pré requis des participants ;
Ajusté le contenu de la formation en fonction des éléments ci-dessus cités dispensé les modules de formation ;
évalué les participants sur les connaissances acquis et leur niveau de satisfaction ;
fourni à chaque participant un support;
La phase d’exécution s’est faite conformément au synopsis (en annexe) ; validé à l’ouverture de chaque session par les participants.
RAPPORT D’ACTIVITES APROSPENANNEE 2016
Outres les Experts, ont été mobilisées deux autres membres de l’Association Canal développement qui étaient chargé entre autres de :
2.3. Capitalisation Le présent rapport provisoire a été rédigé au fur et à mesure que les sessions se déroulent. En faite, lorsque l’un des deux formateurs intervient, l’autre se charge de la prise des notes. Aussi, chaque jour de formation, un rapporteur journalier est désigné parmi les participants. Ce rapport fait une synthèse des documents produits. Il est soumis à l’appréciation du PAPA ADFL qui fera éventuellement ses remarques. En fin le rapport définitif de la formation sera rédigé en tenant compte des remarques et observations du PAPA ADFL. Il sera produit en 6 exemplaires (1 original et 5 copies) et une version électronique sur CD Room conformément aux TDR de la mission. 2RESULTATS 3.1 Synthèse de déroulement de la formation Le déroulement de chaque session a été marqué par une phase protocolaire et une phase consacrait à la formation proprement dite. La phase protocolaire Elle est marquée par : - L’enregistrement et la présentation des participants ; - Le recueil des attentes et craintes des participants permettant d’ajuster si nécessaire le contenu de modules ou la façon d’animer ; - L’intervention du responsable de APROSPEN ; qui remercie les participants pour avoir répondu présents à l’invitation. Il profite de l’occasion pour donner les modalités pratiques en rapport à l’organisation de l’atelier (Transport, hébergement et restauration) ; - La présentation des objectifs de l’atelier ; - L’intervention du PAPA pour remercier à son tour les participants, de préciser une fois de plus les missions du PAPA ADFL et les divers appuis réservés à la MEDD et à d’autres acteurs à la base ; La formation proprement dite - Techniques d’analyse des données a été conduit à travers un exposé soutenu par le remplissage des fiches conçues par le PAPA ADFL ; - Dispositions OHADA sur les coopératives, ont été abordées sur des aspects spécifiques relatifs à l’organisation et au fonctionnement de la MEDD entant qu’Union des Sociétés Coopératives. Une comparaison est à chaque fois faite entre la situation réelle au niveau de la MEDD / Coopératives et c’est que OHADA a prévu dans ce cadre. A chaque fois des propositions d’amélioration ont été formulées ; - La vie associative, a été sommairement abordé avec un accent sur les rôles des principaux responsables et les outils de gestion y afférents ;
Au préalable, les actions à mener pour permettre à la MEDD d’être opérationnelle d’ici décembre 2014 ont été identifiées ;
Groupe 1
MEDD jouer pleinement son rôle dans la filière?
Quelles stratégies pour faciliter le positionnement institutionnel de la MEDD?
Comment type de fonctionnement adopter au sein de la MEED pour lui permettre d’être efficace sur le terrain?
Groupes 2 - L'environnement général des OP : leur rôle dans les politiques de développement agricole - La gestion de l'information et de la communication au sein des OP et avec l’administration - Les propositions de stratégies de positionnement institutionnelles des OP dans leur mission de représentativité et d’appui au dialogue public privé
Une restitution animée a été organisée suivi d’une capitalisation des données.
La phase de clôture La phase de clôture de la formation a consisté à faire une Synthèse des échanges, définir les perspectives, évaluer la formation et valider les résolutions. Aussi cette séquence a été marquée par les mots de clôture prononcés par les responsables ayant ouvert la formation. Pour l’essentiel, ils ont invités les participants à faire bon usage des acquis de la formation. Ils ont aussi remercié les formateurs pour la manière avec laquelle ils ont conduits les échanges. En fin ils souhaités un bon retour à tous.
RAPPORT D’ACTIVITES APROSPENANNEE 2016